dimanche, 05 mars 2017 16:09

Programme National de Bourses de Sécurité Familiale

Écrit par SICAP DEBOUT
La protection sociale est inscrite comme second axe stratégique « capital humain, protection sociale et développement durable » dans le Plan Sénégal Emergent (PSE-2035)   La bourse de sécurité familiale contribue à cet objectif et apparait comme un amortisseur des chocs auxquels sont confrontés régulièrement les ménages les plus vulnérables.

Pour des raisons d’équité de la politique sociale, le Président de la République Macky Sall a choisi d’allouer la bourse à l’ensemble des sénégalais en situation d’extrême pauvreté et l’ensemble du territoire a été ciblé dès la première année de lancement du PNBSF en septembre 2013. Il n’existe pas, de fait, de communes ni de villages au Sénégal où le programme n’a pas été appliqué.

 

 

Pour que nul n’en ignore et pour démontrer que le programme de bourse de sécurité familiale est la plus grande réalisation sociale de l’histoire du Sénégal avec 300 000 familles vulnérables en 2017 et un budget de 30 milliards par an alloués par l’Etat du Sénégal .

 

Une étude récente déroulée au Sénégal du 21 juillet au 17 août 2016 menée sur deux départements, Gossas (Loumbel Kelly et Somb) et Tambacounda (Dialacoto et Hamdalaye Pont) portant sur l’Evaluation qualitative et prospective du Programme National de Bourse de Sécurité Familiale au Sénégal réalisée par IPAR et financée par la FAO démontre l’impact de la Bourse sur les familles vulnérables

Extrait de quelques témoignages tirés de l’étude sur l’ effet important de la bourse sur la sécurité alimentaire des ménages

 

« La bourse permet d’assurer les 3 repas des bénéficiaires les plus pauvres ». FG Personnes Ressources, Somb.

 

« Je suis veuve et avant la bourse, c’était très difficile d’assurer les repas pour les enfants. Mais maintenant, nous pouvons assurer un mois de vivre. On se débrouille pour survivre les deux mois qui suivent ». Focus Groupe Femme bénéficiaire, 35 ans, 9 enfants, Loumbell Kelly

 

« Grâce à la bourse, nous ne sommes plus obligées de réduire les dépenses alimentaires pendant la période de soudure ». 4 femmes sur 6 d’un Focus Group Femme bénéficiaire, Hamdalaye Pont

 

« Avant la bourse, je cuisinais des plats de Ndiéleng ou Ngourbane [plat à base de mi], mais maintenant je peux me permettre des plats à base de riz et de légumes. La bourse ne sert qu’à payer la nourriture ». Femme bénéficiaire 3ème génération, 49 ans, veuve qui vit avec son fils ainé et ses 3 enfants, entretien individuel, Somb.

 

« La bourse m’a permis de réduire la préparation du « sombi » [bouillie de riz au lait] et d’améliorer les menus : par exemple on mange souvent du riz avec de l’huile », Focus Group femmes bénéficiaires, Dialacoto.

 

Autres témoignages à suivre ...

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